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Edito #4 : cet édito est un iceberg et le monde est le Titanic.

On a coutume de dire qu’il n’y a plus de
saisons. Toutefois il fait toujours froid en hiver, on a trop chaud en été, sans oublier le redoux printanier et ces saletés de pluies automnales. Des mots qui paraphrasent René Barjavel
qui écrivait le 10 juillet 1950 :

« Pleut-il ? Chacun se plaint de la pluie. Fait-il chaud ? Le temps est lourd. Est-ce la brume d’automne ? Le temps est pourri. L’acidité du printemps ? Le voilà, traitre… Jamais le vent
vivifiant, la pluie nourricière, le merveilleux soleil n’arrachent à personne un cri de joie et de reconnaissance. Tout est mauvais. Tout est même, chaque fois pire… »

A soixante ans d’écart, René et moi, on en arrive au même constat : le monde qui nous entoure ne change pas.

En fait, cette petite introduction n’est présente que pour la plaisir d’une habile transition avec le fait que cette saison 2008 – 2009 démarre un peu tôt cette année. Moi qui m’attendait
à une reprise fin septembre, me voilà bien feinté par la Culture. Mais j’aimerai tout d’abord revenir en arrière en vous proposant un flashback édifiant.

Octobre 2006 : je créais ce blog sur les conseils de mon ami Simon. L’idée était de mettre au propre et de manière permanente les nombreuses annonces d’événements culturels que je
diffusais depuis un an via la newsletter d’A.O.A. Production.

Peu de temps après, surgissait cette problématique : ce blog était-il une extension de l’association que je promouvait depuis trois ans, ou bien un travail plus personnel comme le prouve
son titre ?

Comme bien souvent, c’était fut un peu des deux à la fois, je passais de l’un à l’autre sans autre cohérence que le long fleuve intranquille de la vie culturelle.

La Lettre à Jal, surtout la saison passée, ne fut qu’une vitrine inanimée d’annonces pour différents événements. Parfois un peu plus. Je suis très fier d’avoir tenu durant deux années une
rétrospective des projections alternatives et des festivals qui se déroulent sur Lyon comme le prouve ses archives. Mais pour ce qui en était du fond, du traitement personnel de ces
informations, on peut affirmer que ce fut plutôt ridicule.

Fort de cette expérience, je viens de passer mon été à préparer du neuf, à travailler afin de m’approcher de l’idée que je me faisais de ce blog à sa création. Pour faire court : de mettre un peu
plus de Jal dans la Lettre à Jal.

Je ne dévoilerai pas grand chose de plus sur ce contenu, je tente quand même de démarrer cette saison détendu. En cherchant un peu sur le blog, vous devriez trouver quelques indices et
vous devinerez peut-être l’origine de ce mystérieux compteur placé en première page.

La semaine prochaine, j’aborderai les différents festivals qui se dérouleront à Lyon jusqu’à la fin de l’année et je vous parlerai aussi un peu de zombies.

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